Née en 1970 à Paris, j’étudie le russe, l’anglais et les langues anciennes au lycée, puis à l’université (Sorbonne-Nouvelle et ESIT). Plus tard, incorrigible gourmande, j’obtiens un CAP de cuisine. Traductrice littéraire depuis 1995, j’exerce d’abord mon métier par monts et par vaux en pays anglophones, avant de me poser à Paris, puis à Arles. Traductrice de fiction et de non-fiction dans des domaines variés, j’anime parallèlement des ateliers et joutes de traduction à destination du grand public. Je suis aussi chargée de cours et tutrice en master de traduction littéraire professionnelle anglais-français à l'Université Paris Cité, ainsi qu’à l’université d’Avignon. Élue au conseil d’administration d’ATLAS, j’en suis l’heureuse secrétaire générale depuis mars 2020. Et j’ai rejoint le comité de rédaction de TransLittérature avec un égal bonheur en janvier 2021. * Pourquoi la traduction littéraire ? Parce que, jeune fille rêveuse et idéaliste, je rêvais d’être un « pont entre les cultures ». * Votre mot préféré ? En français comme en anglais, les noms de fleurs : passiflore, dandelion, cosmos, marigold, bluebell, myosotis (ah, le forget-me-not !)… * Votre devise ou votre citation préférée sur la traduction ? J’aime beaucoup l’expression « Lost in translation » et tout ce qu’elle évoque. * Le pays où vous rêvez de vivre ? Longtemps, j’ai rêvé d’ailleurs. Aujourd’hui, mon ici me suffit. Mes Cévennes, j’y suis, j’y reste. * Quel autre métier auriez-vous aimé avoir ? La cuisine – un dur métier fait de plaisir, de partage et de transmission, comme la traduction littéraire.